VELO CLUB DE CLAMECY UFOLEP

L’UCI veut son propre tribunal

mardi 6 décembre 2011

Lassée des affaires qui traînent en longueur, des fédérations nationales qui défendent leurs coureurs bec et ongles, l’Union cycliste internationale réfléchit sérieusement à posséder son propre tribunal antidopage. C’est ce qu’explique Pat McQuaid, le patron de l’UCI, dans un entretien accordé ce week-end à la Gazzetta dello Sport.

via :@cyclismemag

La lutte antidopage dans le cyclisme pourrait connaître une évolution de taille. Dans le souci de simplifier et raccourcir la durée des procédures judiciaires, Pat McQuaid, le président de l’Union cycliste internationale, aimerait que la grande instance du cyclisme mondiale se dote de son propre tribunal antidopage. L’Irlandais souhaiterait ainsi donner moins de pouvoir aux fédérations nationales qui, jusque-là, sont les premières à sanctionner leur coureur pris la main dans le sac avant que l’UCI, si elle le désire, ne fasse appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).

"L’UCI a besoin d’un nouveau système : un tribunal, comme le TAS, mais au niveau inférieur, qui jugerait tous les cas de dopage, s’est ainsi expliqué McQuaid dans les colonnes de la Gazzetta dello Sport ce week-end. Et si un coureur veut faire appel, il pourra le faire devant le TAS. Ce serait la meilleure solution, d’autant qu’il y a de grandes disparités de jugement selon les différentes fédérations nationales. Certaines ont intérêt à protéger leurs coureurs." On croit alors comprendre que la fédération espagnole (RFEC) est visée, surtout quand le patron de l’UCI prend en exemple le cas d’Alberto Contador, pour lequel le TAS rendra son verdict en début d’année prochaine suite à son contrôle positif au clenbutérol sur le Tour de France 2010.

"C’est toujours comme ça quand un grand coureur qui a de l’argent pour se payer une défense de pointe est concerné", regrette-t-il. Ça s’était déjà passé comme ça pour Hamilton et Landis. Beaucoup d’avocats, une procédure qui dure et qui coûte plus cher, y compris pour l’AMA (Agence mondiale antidopage, ndlr) et l’UCI. C’est de la folie, et les gens n’y comprennent rien. Nous devons trouver une solution." Pour le bien de la lisibilité des cas de dopage, mais aussi de l’équité sportive.


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